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Résumé

Un roman noir sans cadavre suspect ni policier. Marc Weitzmann a un talent impressionnant pour gratter avec des mots là où ça fait mal. Phrases implacables, écriture serrée, récit noueux, étouffant, qui sait dire l'accablement et le mépris, le découragement et le refus.

Bernard Pivot, le JDD.

 

Marc Weitzmann est un mauvais esprit qui pense juste. Il dit des horreurs lucides et on adore. Son art est celui de l'excès, sa noirceur provoque un rire salvateur. La bonne conscience n'est parfois qu'un cache-misère, la mission moralisatrice une peur d'exister, le militantisme trop pur le paravent du ressentiment. Alors que faut-il faire pour échapper à la posture, à l'imposture, à la mauvaise foi ?

Patrick Grainville, Le Figaro

 

Implacable : c'est le seul mot qui convienne pour qualifier ce roman. Pas un gramme de kitsch, de bons sentiments, de tendresse mal placée, 200 pages de lucidité sans faille qui saisissent le lecteur et l'abandonnent KO à la dernière ligne.

 Pascal Bruckner, Le Nouvel Observateur

 

Il faut dire d'abord la performance littéraire que représente ce long monologue introspectif (...) nourri par la mémoire et le présent, alternant le "je" et le "il", qui nargue avec une certaine volupté la bienséance morale et la correction politique. 

 Jean-Luc Douin, Le Monde

 

Ce roman ambitieux dénonce avec rage la paupérisation des individus. (...) Longue quête où la question de savoir qui l'on est vraiment et quel personnage on joue face aux autres, trouvera de bouleversantes réponses autour de la figure du père.

 Jean-Rémi Barland, Lire